(Faire) développer, évaluer, anticiper les compétences de communication en français langue-culture étrangère (FLE) — celles de demain.

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Corriger à la place des apprenants, c’est souvent apprendre à leur place.

Ne rien préparer, ne rien corriger soi-même !

Moins le professeur prépare et corrige, plus les apprenants sont amenés à s’engager dans les tâches essentielles d’apprentissage. En déplaçant certaines activités – préparation, correction, organisation – vers les élèves eux-mêmes, on transforme des gestes d’évaluation en véritables occasions d’apprentissage.

Rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle.

Όσο λιγότερο προετοιμάζει και διορθώνει ο εκπαιδευτικός, τόσο περισσότερο ενεργοποιούνται οι μαθητές στη μαθησιακή διαδικασία. Μεταφέροντας ορισμένες βασικές δραστηριότητες στους ίδιους τους μαθητές, η αξιολόγηση μετατρέπεται σε ουσιαστική μαθησιακή εμπειρία.

Συντεταγμένη με τη βοήθεια τεχνητής νοημοσύνης.

Et si l’efficacité pédagogique commençait précisément là où le professeur cesse de tout faire à la place des apprenants ?

Ce texte, publié en 2002 dans la revue de la Panhellenic Federation of Language School Owners (PALSO), est laissé ici dans sa formulation d’origine. Il défend une idée simple... et toujours dérangeante : ce que l’enseignant fait à la place des apprenants est autant de travail qu’ils ne feront pas eux-mêmes.

Les pédagogues tombent plus nombreux que jamais d’accord sur le fait qu’en définitive, les laborieuses préparations de cours et les interminables corrections de copies ne conduisent à rien de bien positif ! En effet, les professeurs trop consciencieux ont tendance à dresser des tableaux explicatifs, des listes de mots difficiles, à préparer des synthèses de cours, alors que c’est justement en exécutant eux-mêmes ces travaux que les apprenants mémoriseraient plus facilement – en les organisant – les éléments qui constituent « la matière ».

Arrêtons de passer nos soirées à corriger !

Dans cette logique, le fait de revoir les productions écrites de nos élèves en en corrigeant les fautes constitue une erreur monumentale. Le professeur peut en souligner simplement les imperfections. Aux apprenants de trouver, seuls ou en équipe, la nature des erreurs et la façon de les corriger. Ce travail devrait être effectué en classe pour que l’enseignant puisse assister ses élèves dans leur quête du juste. 😉

D’activité d’évaluation, cette pratique (re)devient ainsi activité, plus utile, d’apprentissage.

Les profs qui aiment les sports extrêmes peuvent même aller jusqu’à ne pas souligner les faiblesses d’une production écrite : l’échange de copies entre élèves permet souvent d’en faire repérer les trois quarts au moins, et offre aux apprenants une occasion supplémentaire d’aiguiser leur sens critique ou de perfectionner leur pratique du fonctionnement de la langue.

Le principe des vases communicants

Mais que voilà de bonnes nouvelles : moins le prof en fait, plus les apprenants en feront ! Une nouvelle application de la bonne vieille théorie des vases communicants qui devraient aider les enseignants des langues à trouver le temps qui leur manquait pour se concentrer sur la seule tâche qui doive en définitive être très soigneusement effectuée : celle qui consiste à sélectionner les documents authentiques sur lesquels les apprenants travailleront.


Professionnel de l’enseignement supérieur et de la recherche depuis plus de trente-cinq ans, ancré en linguistique et en didactique des langues, avec une spécialisation en …

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